<![CDATA[Oued Koriche]]> http://ouedkoriche.dzblog.com Climat de France fr Sun, 31 Aug 2008 20:23:35 GMT Sun, 31 Aug 2008 20:23:35 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Le mois de Ramadhan]]> http://ouedkoriche.dzblog.com/article-252156.html Dans sa sagesse infinie, ALLAH a prescrit à Ses créatures les règles inaltérables leur assurant une vie digne dans ce monde et la félicité dans l’Au-delà. Parmi ces règles, figure le jeûne qu’il a ordonné aux communautés successives de croyants. Loin de se réduire à l’abstinence alimentaire, le jeûne exige de l’homme la mobilisation de tout son être. L’observation extérieure des règles du jeûne doit s’accompagner d’une maîtrise des sens et plus particulièrement de la langue.
L’exercice spirituel que représente le jeûne doit démontrer à l’homme sa capacité de se priver pour un temps de ce qui lui semblait indispensable. Il doit lui révéler que, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, vouloir, c’est pouvoir, à condition que l’intention soit ferme et que le but recherché soit l’agrément d’ALLAH.
Le but d’un tel acte d’adoration a été clairement défini comme la recherche de l’état de crainte révérentielle de Dieu (la piété) critère de supériorité d’un individu sur un autre. Cette qualité ne se mesure que par celle des oeuvres qui en sont les témoins. L’école du jeûne est sans équivalent et doit amener à faire taire en chacun la tendance à la domination des autres, l’ostentation, la crainte d’autre que Dieu et toutes les formes insidieuses de l’appel du diable, seul véritable ennemi du genre humain.
Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin.
Dans un monde où la matière devient l’unité de mesure sacralisée, le jeûne du mois de Ramadan est là pour relativiser la conception dominante et pour fournir à ceux qui le désirent une arme à toute épreuve
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L'instauration du jeûne de Ramadan
 
Le jeûne du mois de Ramadan constitue la quatrième des cinq bases fondamentales sur lesquelles l'Islam est édifié. L'obligation de jeûner a été instaurée pour les musulmans, dans la seconde année de l'Hégire, par la révélation de ce verset du Coran: «Ô les croyants! On vous a prescrit as-Siyam [le jeûne] comme on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété» (Sourate 2, verset 183).
 
Les mérites de Ramadan
 
Le prophète (SAW) a dit:
«Le Ramadan est venu à vous! C'est un mois de bénédiction. Allah vous enveloppe de paix et fait descendre la miséricorde. Il décharge des fautes et Il exauce les demandes. Allah vous regarde rivaliser d'ardeur dans ce but et il se vante de vous auprès de Ses anges. Montrez à Allah le meilleur de vous-mêmes, car est bien malheureux celui qui est privé de la miséricorde d'Allah, Puissant et Majestueux!». (Ibn Majah)
«C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer». (Bayhaqi)
«Lorsqu'arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité se reposer des peines du bas monde!» ». (Bayhaqi)
«Celui qui jeûne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les règles du jeûne, expie son passé». (Boukhari)
«Si les serviteurs savaient quelle est la valeur du mois de Ramadan, ils souhaiteraient que l'année entière fût Ramadan ». (Bayhaqi)
 
La nuit du Destin
 
Le prophète (SAW) dit: «Toutes les fautes passées sont pardonnées à celui qui passe la nuit du Destin en veillée pieuse avec foi et espoir de récompense» (Moslim).
Le prophète (SAW) dit: «Cherchez la nuit du Destin parmi les nuits impaires de la dernière décade du mois de Ramadan» (Boukhari). [c'est à dire la nuit dont le lendemain correspond au 21, 23, 25, 27 ou 29 de Ramadan]
Le prophète (SAW) a recommandé de répéter cette invocation au cours de la nuit du Destin: «Ô mon Dieu! Tu est indulgent, Tu aimes le pardon: fais-moi grâce! [Allahoumma innaka 'afouwwoune touhibboul 'afouwa fa'fou 'anni] »
 
Des bonnes oeuvres pendant Ramadan
 

La charité
Le prophète (SAW) dit:
«La meilleure charité est celle accomplie pendant Ramadan» (Tirmidy)
«Qui donne à manger ou à boire à quelqu'un qui jeûne, d'un bien licitement acquis, les anges ne cessent de prier pour lui durant Ramadan. L'archange Gabriel prie pour lui la nuit du Destin» (Boukhari)

La prière des Tarawih
Le prophète (SAW) dit: «Qui se lève pour prier pendant les nuits de Ramadan, avec foi et en comptant sur la récompense divine, Dieu pardonne ses fautes passées». (Boukhari & Moslim)

La lecture du Coran
Le prophète (SAW) redoublait la récitation du Coran, pendant le mois de Ramadan. Gabriel descendait réciter avec lui. (Boukhari).
Le prophète (SAW) dit: «Le jeûne et la prière de Ramadan intercéderont pour l'homme le jour de la résurrection. Le jeûne dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de boire et de manger pendant le jour». Le Coran dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de dormir la nuit » « Accepte notre intersession pour lui!» ». (Ahmed & Nassai)

La retraite spirituelle (I'tikaf)
Elle consiste à garder la mosquée dans un esprit de dévotion pour plaire à Dieu. Le prophète (SAW) a fait la retraite la dernière décade de Ramadan et ne cessa de la pratiquer, jusqu'à sa mort. Il dit: «La mosquée est le refuge de tout homme pieux. Dieu a promis à celui qui y fait sa retraite de lui accorder sérénité et miséricorde, de le faire traverser le Sirat [pont jeté sur l'Enfer] pour le faire parvenir à Sa grâce au Paradis» (Tirmidy).
 
Des pratiques recommandées de Ramadan

Rompre le jeûne aussitôt que le soleil se couche
Le prophète (SAW) dit: «On ne cesse d'être dans la bonne voie tant qu'on s'empresse de rompre le jeûne». (Boukhari & Moslim)

Invoquer Dieu au moment même de la rupture du jeûne
Le prophète (SAW) dit: «N'est pas repoussée la demande faite par le jeûneur au moment de la rupture de son jeûne» (Ibn Majah)
Le prophète (SAW) faisait l'invocation suivante: « Au nom d'Allah! Ô mon Dieu! J'ai jeûné pour Toi et j'ai rompu avec ce que Tu m'as donné! [Bismillah! Allahoumma laka soumtou wa 'ala rizqika aftartou!]». (Abou Daoud)

Prendre le Sahour et le retarder
Prendre un dernier repas « Sahour » en fin de nuit, à l'approche de l'aube sans toutefois s'alimenter au delà du Fajre. Le prophète (SAW) dit: «Le Sahour est tout entier bénédiction; ne le délaissez pas. Prenez en ne serait-ce qu'une gorgée d'eau car Allah envoie Sa miséricorde et les anges demandent le pardon pour celui qui fait ce repas». (Ahmed)
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Sun, 31 Aug 2008 20:23:35 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-252156.html
La Maison de l'artisanat de Bab-El-Oued se meurt http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251884.html

La Maison de l’artisanat d’Oued Koriche, un véritable bijou architectural, inaugurée le 8 avril 2006 en grande pompe par le président de la République, se meurt et les artisans locataires des lieux tirent la sonnette d’alarme en vue de sauver l’infrastructure et sauvegarder leurs activités.
Réalisée dans un quartier populaire de la capitale, la Maison de l’artisanat a été créée dans le but de promouvoir le secteur de l’artisanat. Elle dispose d’ateliers de formation, de production et d’une salle de vente de produits artisanaux. Les 18 artisans activant sur les lieux ont été sélectionnés suite à un appel d’offres lancé par la circonscription administrative de Bab-El-Oued. «Nous avions espéré que la Maison de l’artisanat, vu ses qualités architecturales et les activités qui y sont pratiquées, serait intégrée dans les circuits touristiques et bénéficierait d’une promotion à la hauteur de sa grandeur. Mais nous en sommes loin et les lieux sont quasi désertiques à longueur d’année alors que nos activités se meurent», expliquent les artisans occupant les lieux. Ils préciseront, en outre, qu’ils activent sans relâche pour faire la promotion des lieux, en vain.
Il s’agit notamment de demandes d’aides adressées a l’Office national du tourisme, au ministère de la Culture et aux agences de tourisme. La Maison de l’artisanat a été réalisée par la wilaya d’Alger et est sous tutelle de la régie foncière d’Alger, expliquent les locataires qui précisent, en outre, que le cahier des charges stipulait que pour la première année d’activité, les locaux seraient cédés gratuitement, alors que le coût de la location était fixé pour les deuxième et troisième années à 10 000 DA (article 24 du cahier des charges).
«Après le passage du président de la République, la régie foncière nous a demandé de régler une somme de 44 000 DA sous forme d’avance sur les charges, ce qui est une procédure non réglementaire, étant donné que nous venions d’occuper les lieux. Nous avions donc refusé de payer cette somme».
Et d’ajouter : «Par la suite, les pluies de l’hiver 2007 ont vite mis à nu les défauts de la Maison de l’artisanat du fait que beaucoup de locaux ont été inondés sans que cela ne soit pris en considération par les autorités concernées.» Les artisans installés dans cette maison, désabusés, confient que leur première année a été particulièrement difficile du fait notamment des faibles ressources financières de cette commune de la capitale et de la situation géographique des lieux qui n’en fait pas un pôle attractif pour les touristes étrangers. Devant cette situation, les artisans se sont organisés en association. Cette dernière, dénommée «Racines et traditions», ne dispose pas à ce jour d’agrément. «L’agrément nous aurait au moins permis de bénéficier d’une aide en vue d’organiser des opérations de promotion», ajoutent les artisans membres de l’association.
Ils expliquent, par ailleurs, qu’ils ont été jusqu’à sortir de leurs locaux pour faire du porte-à-porte et vendre leurs produits, opération qui n’a pas obtenu un grand succès. Ceci alors que la régie foncière, selon eux, interdit toute manifestation à l’intérieur du centre. Les artisans noteront, en outre, que la régie foncière a tenté de leur imposer un loyer de 18 000 DA pour ensuite le ramener à 13 000 DA après qu’ils eurent protesté à maintes reprises. Ils déclareront ainsi que le montant du loyer exigé n’est pas conforme au cahier des charges. Par ailleurs, les artisans signalent qu’ils n’arrivent même plus à acheter de la matière première. Devant cette situation, les occupants de la Maison de l’artisan de Triolet lancent un appel au président de la République, espérant ainsi arriver à une solution qui mettrait fin au marasme qu’ils vivent depuis trois années.
Quotidien :Le Soir d’Algerie le 13 Aout 2008
 
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Thu, 28 Aug 2008 17:25:08 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251884.html
Maison de l'artisanat de Oued Koriche http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251696.html Un pôle qui pâtit de l’indifférence
Hormis les artisans qui évoluent presque en ermite, l’espace, qui abrite 18 locaux, n’attire pas grande foule. « Vous êtes là depuis deux heures et pas une âme n’a daigné visiter les lieux », me lance un artisan en cuir, lors de notre virée aoûtienne.
Le même constat est établi par ses pairs, versés dans les autres corps de métier d’artisanat, qu’ils soient céramiste, bijoutier, dinandiers, potiers, couturier ou vitrailliste. Nous poussons notre curiosité pour tenter de connaître les raisons de ce désintérêt criant sur ce pôle situé, pourtant, dans une rue grouillante entre Triolet et l’ex-Climat de France. Un bijou qui, au demeurant, ne semble pas susciter l’engouement des gens plutôt enclins à fréquenter le négoce de la fripe. « Il ne s’agit pas non plus de médiatiser la maison de l’artisanat pour la faire connaître au grand public, si le ministère de tutelle ne se rapproche pas des problèmes rencontrés par les artisans (…). Si des mesures d’encouragement et d’assistance n’accompagnent pas notre activité artisanale, nous ne tarderons pas à fermer boutique », tient à souligner la présidente de l’association Djouthûr oua taqâlid (racines et traditions), Mme Nadia Ouaichouche, qui reste rivée à sa passion qu’est l’art du vitrail.
« Ce qui nous retient à ne pas mettre la clé sous le paillasson, c’est l’amour que nous vouons à l’activité artisanale, mais cela ne saurait être pérenne », ajoute notre interlocutrice sur un air dépité, précisant que « lorsque la matière première dont nous avons besoin nous fait défaut, il devient très difficile de composer avec les moyens du bord. Ce qui suppose qu’il n’est pas aisé de maintenir longtemps sous perfusion notre métier ». Le désarroi se dessine sur les visages des artisans qui ont le sentiment d’être livrés à eux-mêmes, voire abandonnés à leur triste sort. Cette situation dans laquelle ils se morfondent ne les empêche pas, cependant, de faire contre mauvaise fortune bon cœur. « Bien qu’ils aient peine à s’acquitter de leurs charges locatives, jugées élevées par rapport aux chiffres d’affaires réalisés, chacun d’eux se fait une raison pour ne pas baisser les bras en continuant à s’affairer petitement dans son atelier », note le porte-voix des métiers de la maison de l’artisanat qui interpelle les pouvoirs publics à considérer à leur juste titre ceux qui perpétuent le savoir-faire artisanal.
La question du marketing n’est pas moins évoquée. « Certes, nous disposons d’un centre flambant neuf que nombre de communes nous envient, mais nous aurions souhaité voir les offices relevant du secteur du tourisme s’impliquer indirectement en intégrant dans leur circuit des virées dans notre enceinte. Cela nous permettra de faire connaître les produits du terroir », relève le céramiste Hacène Ouhba. Le groupe d’artisans s’est, toutefois, constitué en association pour pouvoir promouvoir son activité et sensibiliser les politiques sur ce patrimoine immatériel qu’il faudra valoriser, notamment dans le secteur du tourisme. « Cela fait une année que nous attendons l’agrément de l’association pour entreprendre des démarches légales, mais sans la délivrance du document, nous ne pouvons prétendre à l’ouverture d’un compte, encore moins à l’accès aux aides financières », souligne Mme Nadia Ouaichouche. Dans la foulée, elle regrette de ne pas pouvoir former des jeunes qui viennent la solliciter pour apprendre l’art du vitrail. « Faute de matériel, je ne peux assurer l’apprentissage des jeunes qui sont nombreux à vouloir se frotter à cet art », dira-t-elle en guise de conclusion.
le Quotidien:EL WATAN du 26.08.2008
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Tue, 26 Aug 2008 14:31:00 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251696.html
Des artisans menacés d'expulsion http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251636.html
Menacés d'expulsion des locaux qu'ils occupent, les artisans de la Maison de l'artisanat de Oued Koriche à Alger refusent de payer le loyer de deux années d'exercice exigé par la régie foncière et demandent aux autorités concernées de défendre leurs droits. Devant la détermination de ces locataires de camper sur leur position, la régie foncière a décidé, pour sa part, d'entamer une procédure judiciaire après les mises en demeure envoyées aux concernées les sommant de régler les arriérés de loyer.
Inaugurée en 2006 par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, la Maison de l'artisanat abrite dix-huit locaux de différents métiers artisanaux (céramique, dinanderie, broderie, poterie, bijouterie traditionnelle, etc.), gérés par ces artisans. Ces derniers, cités par l'APS, ont jugé le loyer «exorbitant» et «non conforme» au cahier des charges. Ils justifient leur refus de régler leurs dus par le fait que dès la deuxième année de l'ouverture de la Maison de l'artisanat, la régie foncière leur a préparé des actes de location dont la valeur est de 18.000 DA en «opposition» au cahier des charges qui stipule que «la première année était gratuite, quant à la deuxième et la troisième, la location se détermine à 10.000 DA». Ils soulignent dans ce contexte qu'ils ont récemment reçu des convocations en justice avec cinq chefs d'accusation et le paiement de plus de 1.000.000 DA (charges de location et des dédommagements).
Les artisans précisent, cependant, qu'il n'est pas mentionné si la location était annuelle ou mensuelle et que les locaux ont été acquis avant leur inauguration officielle dans un état qui conduit à leur réhabilitation par leurs propres fonds. Ils nient, de ce fait, l'existence d'actes de location et précisent qu'ils ne peuvent pas payer la somme d'argent réclamée et qu'ils qualifient d'»exorbitante». Ils ont, notamment, lié leur incapacité de payer les dites charges au fait que la clientèle soit «très restreinte» et l'activité «réduite» tout au long de l'année. «Notre situation est grave, nous sommes considérés comme des commerçants, alors que notre métier consiste, principalement, à la sauvegarde du patrimoine national et à représenter la richesse culturelle du pays».
Dans ce conflit opposant les deux parties, la régie foncière explique sa position sur la nature du problème en question et argue qu'elle a envoyé aux artisans, dès l'écoulement de la première année, à savoir en juillet 2007, une convocation suivie de deux mises en demeure, pour «régulariser leur situation administrative et payer le loyer et les charges». Elle insiste, d'autre part, sur la nécessité pour ces artisans de régulariser d'abord leur situation administrative, à savoir la signature des contrats de location et le paiement du loyer des deux années.
Cité par l'APS, le directeur par intérim de la régie foncière de la wilaya d'Alger, M. Ali Rahmouni, a expliqué que «la régie foncière a respecté dans le fond et la forme tout le cahier des charges. Je confirme que nous avons respecté le cahier des charges à 100%, et que ce sont les artisans qui n'ont pas honoré leurs engagements». Il est bien précisé, dira-t-il, «dans le cahier des charges que le loyer est mensuel et fixé à 10.000 DA avec 3.000 DA de charges (gardiennage, entretien et gestion des parties communes), ce qui donne une somme de 13.000 DA par mois». Concernant l'éventuelle expulsion des artisans concernés, M. Rahmouni ne l'a pas écartée dans la mesure où, selon lui, «les obligations et les droits ne sont pas respectés», soulignant que c'est aux artisans «d'honorer leurs devoirs et leurs engagements».
Quotidien : Le Quotidien d’Oran du 17.08.2008
 
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Mon, 25 Aug 2008 20:09:44 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251636.html
قانون مطابقة البنايات وإتمامها http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251545.html

دخل القانون الخاص بقواعد مطابقة البنايات وإتمام إنجازها أمس حيز التطبيق رسميا مع صدوره في آخر عدد للجريدة الرسمية، مرسيا جملة من الإجراءات التنظيمية والردعية التي ترمي إلى وضع حد لحالة الفوضى التي تسببت فيها ظاهرة البناء العشوائي وشغل المساكن قبل إتمامها ومطابقتها.
ويهدف هذا القانون الجديد الذي صادق عليه البرلمان في جوان الماضي، حسبما تنص عليه مادته الأولى، إلى "وضع حد لحالات عدم إنهاء البنايات وتحقيق مطابقة البنايات المنجزة أو التي هي في طور الإنجاز قبل صدور القانون، وتحديد شروط شغل واستغلال البنايات"، علاوة على "ترقية إطار مبني ذي مظهر جمالي ومهيأ بانسجام وتأسيس تدابير ردعية في مجال عدم احترام آجال البناء وقواعد التعمير.
وينتهي مفعول هذا القانون في 3 أوت 2013، طبقا لما تنص عليه المادة ماقبل الأخيرة منه والتي تشير إلى أن مفعول إجراءات تحقيق مطابقة البنايات وإتمام انجازها ينتهي في أجل 5 سنوات، بداية من تاريخ نشره في الجريدة الرسمية.
وفيما قدمت المادة الثانية من القانون التعاريف للمفاهيم المتضمنة في نصه، نصت المادة الثالثة على وجوب الحصول على رخصة التجزئة مسلمة طبقا للتشريع والتنظيم المعمول به قبل إنشاء أي تجزئة أو مجموعة سكنية، في حين تمنع المادة الرابعة تشييد أي بناية على تجزئة لم تنته بها أشغال الشبكات والتهيئة المنصوص عليها في رخصة التجزئة.
وتفرض المادة الخامسة على مالكي القطع الأرضية الموجودة داخل التجزئة التي انتهت بها الأشغال، تشييد بناياتهم في آجال محددة في رخصة البناء، بينما يمنع بموجب المادة الموالية في القانون "تشييد أي بناية مهما كانت طبيعتها دون الحصول المسبق على رخصة بناء مسلمة من السلطة المختصة في الآجال المحددة قانونا"، كما تحدد المادة مدة صلاحية رخصة البناء بسنة واحدة، من تاريخ تسليمها.
وجاء أهم إجراء يتناوله القانون الجديد في المادة السابعة منه والذي ينص على أنه "يعد إلزاميا إتمام أشغال انجاز أي بناية مشيدة وتحقيق مطابقتها، ويفرض على كل مالكي وأصحاب المشاريع أو كل متدخل مؤهل اتخاذ الإجـــراءات اللازمة لهذا الغرض" .
ولا يمكن بموجب القانون لأي مالك أو صاحب مشروع شغل أو استغلال بناية قبل إتمام انجازها وإثبات مطابقتها بواسطة شهادة مطابقة تسلم له من قبل الجهات المخولة قانونا.
وقد حدد القانون فئات من البنايات التي تعد غير قابلة للمطابقة، على غرار البنايات المشيدة في قطع أرضية يمنع البناء عليها والبنايات الموجودة بالمناطق المحمية، والبنايات المبنية على الأراضي الفلاحية او الغابية علاوة على البنايات غير الآمنة والمشوهة للبيئة وللموقع العام، والمعيقة لبنايات ذات منفعة عامة. ونصت المادة 17 من القانون على أن هذه الفئات من البنايات يجب أن تكون موضوع هدم، مع تحميل المخالفين أعباء عملية الهدم.
ويخول القانون للمهندس المعماري المعتمد مهمة تحديد الآجال الممنوحة لأصحاب البنايات لإتمام انجازها، على أن لا يتجاوز هذا الأجل 24 شهرا بالنسبة للبنايات ذات الاستعمال السكني والاستعمال المزدوج (سكني والتجاري أو ألخدماتي) والبنايات الخاصة بالتجهيز العمومي، و12 شهرا بالنسبة للبنايات ذات الاستعمال التجاري أو ألخدماتي أو الحرفي.
وشمل القسم الثاني من النص القانوني الإجراءات العقابية المطبقة على مخالفي أحكام هذا القانون، ومن ضمنها تغريم مالك او صاحب مشروع لم يتمم أشغال الانجاز في الأجل المحدد في رخصة البناء من 20 ألف إلى 50 ألف دينار، كما يعاقب بغرامة مالية من 20 ألف إلى 50 ألف دينار كل من يشغل أو يستغل بناية قبل تحقيق مطابقتها واثبات ذلك بشهادة المطابقة، مع إمكانية الإخلاء الفوري للبناية بأمر من الجهة القضائية، وكذا إمكانية الحكم بعقوبة السجن لمدة تتراوح بين 6 و12 شهرا ضد المخالف في حال عدم امتثاله لأحكام القانون. والملفت للانتباه أيضا هو أن القانون الجديد تضمن أحكاما ردعية ضد الملوثين للمحيط أثناء تأدية أشغال الإنجاز، حيث تنص المادة 91 في هذا الإطار على انه "يعاقب بغرامة من 5000 إلى 20000 دينار كل من يضع مواد البناء أو الحصى أو الفضلات على الطريق العمومي".
وتجدر الإشارة إلى أن القانون المتضمن قواعد مطابقة البنايات وإتمام إنجازها، الذي يعتبر بمثابة خطوة أولى في إطار إصلاح منظومة التسيير العقاري، جاء ليعزز المنظومة التشريعية الوطنية بآليات كفيلة بتنظيم النسيج العمراني الجزائري وتنميته وحمايته من الفوضى والتشويه، حيث يتيح للحكومة أداة قانونية كاملة للعمل في إطار الشرعية، على التحسين التدريجي للمحيط الحضري وإعطائه صورته اللائقة، بداية بمعالجة ما ترتب من مخلفات في فوضى البناء في السنوات الماضية.
Loi 08-15 du 17 Rajab 1429 correspondant au 20 juillet 2008 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement.
JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N44 du 03 août 2008 - Aouel Chaâbane 1429
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Sun, 24 Aug 2008 13:15:59 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251545.html
Le Ramadhan:Lundi 1er Septembre http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251538.html

Le mois de jeûne devrait débuter le lundi 1er septembre du fait de l'impossibilité de l'observation du mois lunaire samedi prochain à partir de toutes les localités d'Algérie ainsi que du monde islamique, a annoncé l'Association algérienne Sirius d'astronomie dans un communiqué
La conjonction (instant où la lune s'intercale entre la terre et le soleil) du mois lunaire correspondant au début du ramadan 1429 aura lieu le samedi 30 août 2008 à 20h 58 (heure algérienne, GMT+1), ce qui rendra «impossible l'observation du croissant lunaire ce jour-là à l'heure du coucher du soleil de tous les endroits de la terre», et la nouvelle lune se produisant après le coucher du soleil, la lune se couchera donc avant le soleil et sera au-dessous de l'horizon à ce moment.
Elle se couchera 17 minutes avant le soleil à la Mecque et 15 minutes au nord de l'Algérie.

D'après l’association, que «toute prétention d'avoir vu le croissant le samedi soir ne peut être que rejetée et considérée erronée». Il découle de «l'impossibilité de l'observation du croissant lunaire samedi à partir de toutes les localités d'Algérie et que le premier jour du ramadan ne pourra donc pas être le dimanche 31 août, la complétion du mois de chaâbane à 30 jours impose dès lors que l'on débute le mois sacré le lundi 1er septembre». 
L'Association précise que «ces conclusions sont valables pour l'Algérie ainsi que tous les pays pour lesquels la nuit du doute est le samedi 30 août, ce qui correspond à un mois de chaâbane ayant débuté le 2 août».
Tout en soulignant que seul le comité des croissants lunaires du ministère des Affaires religieuses et des Waqfs est «habilité à émettre une fatwa sur la date effective du début du mois sacré»
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Sun, 24 Aug 2008 11:14:39 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251538.html
Programme des Festivités du 20 Aout http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251261.html
Le Programme des festivités de la célébration de la journée du Moudjahid le 20 Août de cette année pour notre jeune Assemblée Populaire communale est le suivant :
08h30 Recueillement à la mémoire des chouhadas de la révolution au niveau de la Stèle (Frais Vallon).
09h30-  Inauguration et l’ouverture officielle de l’annexe de l’APC au niveau de Beau Fraisier.
18h00- Finale du tournoi de Football au niveau du stade (le moulin).
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Wed, 20 Aug 2008 18:01:57 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251261.html
Abane Ramdane http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251258.html Né le 20 juin 1920, près de Larba nath Iraten (Tizi Ouzou) au sein d'une famille relativement aisée, il effectua ses études secondaires à Blida et obtint son baccalauréat en 1941.
Il occupa la fonction de secrétaire général de la mairie de Chelghoum Laïd et fut incorporé dans l'armée française au cours de la deuxième guerre mondiale avec le grade d'officier de réserve.
Il adhéra au Parti du Peuple Algérien (P.P.A) et participa aux manifestations du 08 mai 1945. Devenu membre de l'Organisation Spéciale, il fut arrêté et condamné à six ans de prison. Emprisonné en France, il fut libéré de la prison d'El Harrach en janvier 1955.
Il rallia sans hésitation la Révolution après avoir pris contact avec le Colonel Amar Ouamrane et fut chargé de l'organisation du réseau de militants dans la capitale.
Il joua un rôle essentiel dans la rédaction des documents du Congrès de la Soumam et fut l'initiateur de l'idée de la primauté de l'intérieur sur l'extérieur et du politique sur le militaire.
Il présida à la parution des premiers numéros du journal El Moudjahid dans la capitale et devint membre du Comité de Coordination et d'Exécution. Il se rendit à Tunis où il manifesta son opposition avec certains membres du CCE.
Il tomba au champ d'honneur le 26 décembre 1957 au Maroc et les conditions de sa mort demeurent à ce jour obscures.
Le Congrès de la Soummam : déterminant pour la réussite de la révolution Algérienne, organisé principalement par Abane Ramdane et Larbi Ben M'hidi. Les partisans du Gongrés de la Soummam étaient Krim Belkacem, Omar Ouamrane, Si M'hamed de son vrai nom Bougarra, Si Sadek, Azzedine, Si Lakhdar, Ali Khodja, Ali Mellah, etc, a eu lieu le 20 août 1956 aux villages Ighbane et Ifri dans la commune d'Ouzellaguen. Mais , il y aura des divergences de point de vue de la part des absents du gongrés(les représentants de l'Ouest algérien, de l'Aurès et du Sud algérien) et les organisateurs en majorité Kabyle , ce qui va provoquer une lutte interne entre les chefs du F.L.N. en Tunisie et à l'intérieure de l'Algérie1
Un des fondements du congrès, « la primauté du politique sur le militaire ». Il y a eu une administration qui gère le civil (mariage, réglé les conflits personnels, enregistrement des naissances, collecte d'impôt, etc.).Chaque assemblée populaire était élu sous la supervision du Front de libération nationale (Algérie) .
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Wed, 20 Aug 2008 17:47:25 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251258.html
يوم 20 أوت http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251256.html يحيي الشعب الجزائري اليوم الذكرى المزدوجة لهجمات الشمال القسنطيني في 1955 ومؤتمر الصومام في 1956 اللذين يصادفان يوم 20 أوت، وكان لهما الفضل في دفع الثورة التحريرية إلى النجاح، وشكلا المنعرج الحاسم في مسيرتها البطولية من خلال إعطائها نفسا جديدا بالتطبيق الدقيق لإستراتيجية فك الحصار وتعميم الكفاح المسلح وإعادة تنظيمه.
فقد قرر قادة جيش التحرير الوطني في الشمال القسنطيني في 1955، وبعد مرور أقل من سنة عن اندلاع الثورة، شن هجوم كبير على حوالي 40 هدفا عسكريا واقتصاديا استعماريا، كانت دواعيه، تشمل بالأساس، فك الخناق عن منطقة الأوراس، وإبراز الطابع الشعبي للثورة وجلب انتباه المجموعة الدولية حول "القضية الجزائرية" لا سيما بعد قرار القمة الأفرو-آسيوية لباندونغ التي انعقدت من 18 إلى 24 أفريل 1955 بالعمل على إدراجها ضمن جدول أعمال الجمعية العامة للأمم المتحدة.
وقد حققت تلك الهجمات التاريخية كل أهدافها المرجوة، والفضل في ذلك يعود إلى الدقة التي ميزت التحضيرات التي سبقته، حيث دعا قائد الولاية التاريخية الثانية الشهيد البطل زيغود يوسف الذي كان يبلغ من العمر آنذاك 34 سنة إلى "ندوة عامة" لمناضلي المنطقة انتظمت من 25 جوان إلى 1 جويلية 1955 تحضيرا لهجوم 20 أوت.
وتبعا لتلك الهجمات والنتائج التي أفرزتها قرر قادة جبهة التحرير الوطني تنظيم مؤتمر موحد لقادة كل المناطق بالداخل والخارج واختاروا تاريخ 20 أوت 1956 موعدا للقاء، الذي تم في وادي الصومام وشكل فرصة تاريخية لإعادة تنظيم طرق ونظام الكفاح من أجل الاستقلال.
وقد لخص رئيس الجمهورية السيد عبد العزيز بوتفليقة في خطابه بمناسبة إحياء الذكرى المزدوجة لـ20 أوت منذ سنتين أهداف المؤتمر بقوله "لقد كانت التساؤلات المطروحة آنذاك هي كيف يتم تحويل الهبة الشعبية إلى طاقة خلاقة، وكيف يمكن تنظيم وقيادة الملايين من النساء والرجال الذين لبوا نداء الكفاح، وكيف السبيل إلى استدراج الدولة الفرنسية وإرغامها على القبول بمفاوضات تفضي إلى الاستقلال، وكيف يتم الوصول إلى النصر بكفاح وطني صريح من حيث منطلقه الوطني السياسي الاجتماعي؟".
وكما كان منتظرا أفضى ذلك المؤتمر إلى قرارات هامة ساهمت في إنجاح الثورة وأرست القاعدة فيما بعد لإقامة الدولة الجزائرية الحديثة. لاسيما من خلال تبني مبدأ التسيير الجماعي الذي تجلى في إنشاء مجلس وطني للثورة الجزائرية يضم 34 عضوا ولجنة تنسيق وتنفيذ تتكون من 5 أعضاء، كما تم تقسيم التراب الوطني إلى 6 ولايات بالإضافة إلى المنطقة المستقلة ذاتيا والمتمثلة في الجزائر العاصمة مع إدراج الجنوب لأول مرة.
هجومات 20 أوت 1955
أمام حالة الحصار الذي عاشته منطقة الأوراس وكذا الحملات الأخرى الوحشية التي كانت تهدف إلى سحقها، كان لا بد للثورة من أن تجد متنفسا جديدا وأن تعلن عن شموليتها. فقررت قيادة الولاية الثانية بقيادة زيغود يوسف القيام بهجوم تاريخي لكسر القيد من حول منطقة الأوراس وتأكيد استمرارية وشمولية الثورة، واثبات شعبيتها، ودحض ادعاءات العدو التي ادعت محدودية مواقع الثورة وعدد الثوار، واصفة اياها بأنها "عملية تمرد لاغير دبرها بعض الخارجين عن القانون من اللصوص وقطاع الطرق"، كما كانت تلك الهجمات ترمي إلى تعميم الثورة وترسيخها في أوساط الشعب من خلال هجوم عام تشارك فيه الجماهير الشعبية، علاوة على رفع معنويات المجاهدين والشعب بصفة عامة. أما على المستوى الخارجي فيهدف الهجوم إلى لفت أنظار الرأي العام الدولي للقضية الجزائرية، وصادف 20 أوت ذكرى نفي ملك المغرب محمد الخامس إلى مدغشقر وهي التفاتة تهدف إلى خلق روح الشعور بالتضامن والمصير المشترك مع الأقطار المغاربية.
في إطار التحضير للهجمات تم عقد الاجتماع الأول في أواخر جوان 1955 في نواحي سكيكدة بقيادة زيغود يوسف، وتم وضع مخطط الهجوم الذي يشمل التوقيت وأماكن الهجوم وتنظيم عمل سياسي يهدف إلى إشراك الجماهير الشعبية في الهجوم. واختير يوم السبت الذي كان نهاية الأسبوع وبداية العطل لعساكر جيش الاحتلال في الصيف، علاوة على كونه يوم سوق، حيث يسهل على أفراد جيش التحرير التستر والدخول مع الوافدين إلى الأسواق، كما أن اختيار الثانية عشر ظهرا يسمح للمجاهدين بالمفاجأة، حيث يذهب الأوروبيون إلى تناول الغداء ويتبادل الجنود الحراسة، وتم ضبط 39 هدفا في أماكن تتوفر على أهداف إستراتيجية وتسمح بالانسحاب بعد العمليات. وأعقبت الاجتماع التحضيري، عدة اجتماعات لتوضيح طرق إجراء العملية وأهدافها وخاصة التكوين السياسي للجماهير، وفي ليلة تنفيذ العمليات، قطعت خطوط الاتصالات الهاتفية والبرقية وخطوط المواصلات والتموين لخداع العدو وإيهامه بأن العملية هي عملية تخريب، وآخر اجتماع تم يوم الجمعة 19 أوت بقيادة زيغود يوسف، حيث أعطيت الأوامر الأخيرة والتحق كل واحد بالمكان المحدد له.
تنفيذ الهجوم
في صباح يوم 20 أوت، وصل معظم أفراد جيش التحرير متنكرين في الزي المدني، متجهين إلى الأسواق أو متمركزين في الغابات القريبة من مسارح العمليات منتظرين منتصف النهار، وعند اللحظة المنتظرة بدأت العمليات في مختلف الأماكن المتفق عليها، مما أذهل قوات الاحتلال وشل حركاتها وشجع الجماهير على المشاركة في الهجومات وإعطائها طابعا شعبيا.
ومكنت هذه الهجمات من تحطيم أسطورة الجيش الفرنسي الذي لا يقهر، وتعزيز الروح القتالية لدى المجاهدين وإثبات قدرة الثوّار على التخطيط والتنسيق، كما مكنت من فك الحصار العسكري والسياسي على الثوار ومن دحض ادعاءات العدوالقائلة بأن هؤلاء جماعة من قطاع الطرق، وتناقلت وسائل الإعلام هذا الحدث البارز، الذي شجع الجزائريين على الانضمام للثورة، وجعل المعمرين يشكون في مقدرة جيشهم على القضاء على الثوار مما نمى لدى بعضهم فكرة مغادرة الجزائر. كما ساعد هجوم 20 أوت 1955 على تدويل القضية الجزائرية وتعريف الرأي العام بها، فسجلت الجمعية العامة بفضل موقف بلدان العالم الثالث المسألة الجزائرية في جدول أعمال دورة سنة 1955، وكان ذلك بأغلبية صوت واحد، مما جعل الوفد الفرنسي ينسحب، ودفع الحدث الحاكم العام للجزائر جاك سوستيل إلى القول بأن "20 أوت يعتبر أهم من الفاتح نوفمبر، لأن سلسلة الأحداث تكاثرت مباشرة بعده".
رد فعل المستعمر
أخلطت هجمات 20 أوت 1955 حسابات المستعمر الفرنسي، فلم يجد من حيلة يرد بها سوى ممارسة القمع الوحشي ضد الأبرياء والعزل من الشعب الجزائري، فقتل 12000 من سكان المنطقة ومارس قمعه الهمجي إلى أقصى الحدود من خلال اعتقال آلاف الأبرياء وممارسته التعذيب والقتل الجماعي بلا محاكمة، وكانت التجاوزات الأكثر شراسة تلك التي اقترفتها ميليشيات المعمرين ضد الأهالي في المناطق الممتدة من عنابة إلى قسنطينة ومن سكيكدة إلى الميلية وجيجل. واختلفت الجهات في تقدير عدد القتلى، حيث تحدثت المصادر الفرنسية عن حوالي 1500 شخص من بينهم حوالي مائة وعشرين أوروبيا، بينما نشرت جبهة التحرير الوطني يومها، أسماء وعناوين اثني عشر ألف قتيل وقتيلة.
مؤتمر الصومام
تركز اهتمام القيادة الثورية في السنة الأولى على تنظيم الجماهير وتعبئتها حول أهداف الثورة وإعدادها لتحمل المسؤولية لمواصلة الكفاح المسلح مع القيام ببعض العمليات العسكرية المحدودة التي تدخل في إطار التحضير النفسي وبث الرعب في صفوف الأعداء.
وقد تحقق هذا التجاوب مع الثورة، بعد الهجوم الشامل الذي شهدته المنطقة الثانية في 20 أوت 1955، والذي أعطى للثورة نفسا جديدا، وأسقط الحصار الإعلامي الذي كان مضروبا على الجزائر، ونمى في المقابل حالة الرفض بالالتحاق بالجزائر في نفوس الجنود الفرنسيين، فيما دخلت القضية الجزائرية الأمم المتحدة.
وأمام هذه الانتصارات كان لابد لقادة الثورة من الاجتماع لتقييم المرحلة السابقة والاستعداد للمرحلة اللاحقة، فبدأت الاتصالات فيما بينهم، وتم كذلك اختيار الزمان والمكان لعقد الاجتماع في 20 أوت 1956 بمنطقة إيفري بوادي الصومام، نظرا لموقعها الجغرافي والاستراتيجي الممتاز، حيث يتوسط البلاد ويتجاور غابة أكفا دو المعروفة بكثافتها ومناعتها.
وشملت أهداف المؤتمر بالأساس، تقييم ودراسة الحالة السياسية والعسكرية للثورة منذ أول نوفمبر 1954 ووضع تنظيم جديد يتماشى مع تطورها، وإستراتيجية جديدة تأخذ بعين الاعتبار المعطيات الداخلية والخارجية، وترمي إلى الوصول بالثورة للانتصار.
وانبثقت عن المؤتمر الذي استمر من 20 أوت إلى 5 سبتمبر 1956، وحضره قادة المناطق ومجاهدون كانوا بالداخل، قرارات في مستوى المرحلة التي تمر بها الثورة آنذاك، وفي مستوى آمال المجاهدين والمناضلين وكل الشعب الجزائري الذي لم يبخل بالتضحية في سبيل تحرير البلاد وتحقيق النصر والاستقلال. ومن ضمن ابرز تلك القرارات على المستوى السياسي، ضبط سياسة جبهة التحرير الوطني في الداخل والخارج، والعمل على تدويل القضية الجزائرية، وتحديد الهدف بالاستقلال وإقامة جمهورية ديمقراطية اجتماعية، والحرص على وحدة التراب الجزائري والعمل على توعية وتجنيد الشعب حول أهداف الثورة وتدعيم الالتحام بين المجاهدين والجماهير الشعبية ومواجهة وإحباط كل المناورات السياسية للعدوفي الداخل والخارج.
أما فيما يخص القيادة فقد تقرر نبذ السلطة والأخذ بمبدأ القيادة الجماعية في تسيير شؤون الثورة وتشكيل المجلس الوطني للثورة ولجنة التنسيق والتنفيذ كهيئات قيادية، حيث يكون المجلس الوطني للثورة هومصدر القرارات التي تهم سياسة الثورة ومستقبلها باعتباره أعلى مؤسسة ذات سيادة، أما لجنة التنسيق والتنفيذ فدورها يتمثل في التنسيق بين مختلف مؤسسات الثورة وتنفيذ قرارات المجلس الوطني للثورة، كما أقر المؤتمر مبدأ الاعتماد على النفس إيمانا منه بأن الحرية لا تعطى، وعلى هذا الأساس تم ضبط السياسة الخارجية لجبهة التحرير الوطني وعلاقاتها مع مختلف الدول في العالم، أما على المستوى العسكري اتخذ المؤتمر عدة قرارات هامة منها، توحيد الجيش من حيث الرتب والتشكيلات، وقيادة الولايات والنواحي والأقسام..

وخلاصة القول أن مؤتمر الصومام ساعد على وضع مؤسسات ضمنت استمرارية الثورة، حيث عملت الهيكلة الجديدة على ضمان السيطرة على التطور والنشاط الكبيرين اللذين شهدتهما الثورة في مختلف الميادين بينما ساعد النظام العسكري الجديد الذي وضعه المؤتمر على السيطرة واستيعاب الأعداد الكثيرة من المواطنين الذين التحقوا بجيش التحرير، حيث زاد إقبال المتطوعين على الانخراط في صفوفه طلبا للاستشهاد في سبيل الوطن، وهكذا عمت العمليات العسكرية كل التراب الوطني وتعددت هجومات وحدات جيش التحرير الذي ارتفع عدده خلال هذه المرحلة إلى حوالي 20000 مجاهدا، بالإضافة إلى عدد مماثل من المسبلين والفدائيين من 12 إلى 13 ألف قطعة من الأسلحة الحربية من بينها قطع حديثه كالرشاشات ومدافع الهاون التي بدأت تدخل من الخارج ابتداء من سنة 1956، وهو ما مكن من تكوين الفصائل والكتائب في أواخر هذه السنة وأتاح فرصة خوض المعارك بتشكيلات منظمة كبدت العدو خسائر كبيرة.

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Wed, 20 Aug 2008 17:43:23 GMT http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251256.html
Abane, l'architecte de la révolution http://ouedkoriche.dzblog.com/article-251263.html Homme politique chevronné Abane, l’architecte de la révolution
L’évocation de l’histoire de la révolution algérienne ne saurait prendre toute sa dimension sans l’évocation de l’incontournable Abane Ramdane. Homme politique algérien chevronné et incontestablement le dirigeant «le plus politique» du Front de libération nationale, Abane remplit bien son costume d’«architecte de la révolution». Principal organisateur avec Larbi Ben M’hidi du Congrès de la Soummam, il trace les grandes lignes du mouvement révolutionnaire tâtonnant, jusque-là. Il dressera les grandes lignes pour la création d’un État dans lequel l’élément politique l’emporte sur l’élément militaire
Formation française, prise de conscience et engagement politique
Né le 10 juin 1920 à Azouza dans la commune de Larba Nath Irathen, appelée alors Fort National, vers Tizi Ouzou, dans une famille modeste. Il obtient le baccalauréat mathématiques avec mention «Bien», en 1941, au lycée Duveyrier de Blida. Au contact d’autres jeunes Algériens, il se forge alors et se cimente une conscience politique et nationale des plus lucides, dans une société villageoise rongée par la pauvreté et
la misère.
Abane est, ensuite, mobilisé et affecté pendant la Seconde Guerre mondiale, avec le grade de sous-officier, dans un régiment de tirailleurs algériens stationné à Blida, en attendant le départ pour l’Italie. Démobilisé, il rentre au pays et intègre le Parti du peuple algérien (PPA) et milite activement tout en travaillant comme secrétaire de la commune mixte de Chelghoum Laïd appelée alors Châteaudun-du-Rhummel.
Nationaliste comme il était, Abane ne pouvait qu’être fortement touché par les massacres du 8 mai 1945. Il abandonne ses fonctions, rompt définitivement avec l’administration coloniale et entre dans la clandestinité pour se consacrer à «la cause nationale» au sein du PPA-MTLD. Il est désigné, en 1948, comme chef de wilaya, d’abord dans la région de Sétif, puis dans l’Oranie. Durant cette période, il est également membre de l’Organisation spéciale (OS), bras armé du parti, chargé de préparer la révolution.
La culture politique dans les prisons françaises
Recherché par la police française dans l’affaire dite du «complot de l’OS», en 1950, il est arrêté quelques mois plus tard dans l’ouest du pays. Il est jugé, en 1951, après avoir subi plusieurs semaines d’interrogatoire et de torture, et condamné à 5 ans de prison, 10 ans d’interdiction de séjour, 10 ans de privation des droits civiques et 500 000 francs d’amende pour «atteinte à la sûreté intérieure de l’État». Commence alors pour Abane le long calvaire dans les prisons d’Algérie. De Béjaïa à El Harrach en passant par Serkadji, Abane a eu, une fois de plus, la conviction qu’il était sur la bonne voie. Après un court séjour aux Baumettes dans les Bouches-du-Rhône, au début de l’année 1952, il est transféré à Ensisheim dans le Haut-Rhin. Dans cette prison de l’Alsace de haute sécurité, Abane a été soumis à un régime de détention de droit commun, extrêmement sévère. Il entame alors, une grève de la faim.
A l’article de la mort, il est soigné et sauvé in extremis, et obtient gain de cause.
Bénéficiant du statut de prisonnier politique, il est transféré, en 1953, à la prison d’Albi dans le Tarn dans le sud-ouest de la France où le régime carcéral, plus souple, lui permet de s’adonner à son loisir favori, la lecture, qui lui permet de forger sa culture et sa formation politiques. Il y découvre, surtout, la condition injuste et dramatique faite à la nation irlandaise, à maints égards semblable à celle que subit le peuple algérien depuis plus d’un siècle, et le sort d’Éamon de Valera qui connut, comme lui, les geôles britanniques. Transféré à la prison d’El Harrach, au cours de l’été 1954, il est régulièrement tenu au courant des préparatifs de Novembre 1954. Il est même désigné d’office comme l’un des douze membres d’un comité chargé de prendre en mains les destinées de la résistance algérienne contre le régime français, pour l’indépendance de l’Algérie.
Libération, retour à la clandestinité et organisation des réseaux FLN
C’est à ce titre que les dirigeants de la zone III en Kabylie, future wilaya III, prennent contact avec lui quelques jours après sa sortie de prison, le 18 janvier 1955, alors qu’il est assigné à résidence à son village natal Azouza. Après quelques jours passés auprès de sa mère très malade, il quitte Azouza, entre dans la clandestinité et prend en charge la direction politique de la capitale. Son appel du 1er avril 1955 à l’union et à l’engagement du peuple algérien signe l’acte de naissance d’un véritable Front de libération et son émergence en tant que mouvement national. Il y affirme son credo unitaire, «la libération de l’Algérie sera l’œuvre de tous», qu’il ne se lassera pas de mettre en œuvre. Il obtient très vite une grande influence dans la direction intérieure installée à Alger. Chargé des questions d’animation de la «révolution» au niveau national en assurant la coordination interwilayas, il anime également la liaison avec la Délégation extérieure du FLN établie au Caire, les fédérations de France, de Tunisie et du Maroc. Il a, ainsi, la haute main sur toutes les grandes questions d’ordre national et international. Abane concentrera son énergie à organiser et à rationaliser la lutte, à rassembler toutes les forces politiques algériennes au sein du FLN pour donner à la «rébellion» du 1er novembre la dimension d’un grand mouvement de résistance nationale. Secondé par Benyoucef Benkhedda, il impulse la création du journal clandestin de la Révolution, El Moudjahid, de l’hymne national Kassaman contactant lui-même le grand poète Moufdi Zakaria, appuie la naissance des organisations syndicales ouvrière (UGTA), commerçante (UGCA) et estudiantine (UGEMA), qui deviendront, à leur tour, un terreau pour la révolution.
La structuration politique du mouvement national et les luttes internes
Abane Ramdane s’attellera, entre autres grands chantiers qu’il a mis en place, à superviser la rédaction d’une base doctrinale destinée à compléter et à affiner les objectifs contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954. Appuyé par Larbi Ben M’hidi, il fait adopter au Congrès de la Soummam du 20 août 1956 un statut pour l’Armée de libération nationale (ALN) devant se soumettre aux «lois de la guerre», et surtout, devenir une plate-forme politique dans laquelle est affirmée la «primauté du politique sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur». Il est désigné comme l’un des 5 membres d’un directoire politique national, le Comité de coordination et d’exécution (CCE), chargés de coordonner la «révolution» et d’exécuter les directives de son Conseil national (CNRA) créé à cet effet. C’est Abane Radmane qui décide avec Larbi Ben M’Hidi de déclencher la bataille d’Alger, durant laquelle, en mars 1957, après l’arrestation et l’assassinat de Ben M’hidi, et la traque de Yacef Saadi, les réseaux FLN à Alger, poussés par la 10e division parachutiste du général Massu, s’effondrent. Abane avec les trois autres membres du CCE doivent alors quitter la ville.
Il gagne Tunis via le Maroc, après une longue marche de plus d’un mois, et la traversée de tout l’Ouest algérien. Dans la capitale tunisienne, il se heurte aux colonels de l’ALN. A ces derniers qui investissent en force les o