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Samedi 31 Mai 2008
Journée mondiale sans tabac
20% des Algériens sont des fumeurs 
En Algérie, le tabac affecte 20% de la population, un fléau qui ne cesse de proliférer au sein de notre société
L'Histoire
Faisant partie de la même famille que la pomme de terre et le poivre, le tabac est une plante annuelle herbacée (nicotiana tabaccum) dont la hauteur varie entre 1,50 et 2 m. Ses feuilles entières peuvent mesurer 80 cm de longueur  sur 40 de largeur. Le tabac est récolté puis disposé dans un séchoir très aéré. Ses feuilles séchées sont réchauffées et assouplies à la vapeur, puis mélangées et mouillées avant d'être hachées.
Ensuite, le tabac blond est séché, puis saucé, ce qui le rend plus doux, alors que le tabac brun est torréfié, ce qui lui donne son goût habituel. Depuis plus de 2.000 ans, les Amérindiens utilisent le tabac dans les rituels religieux et pour ses vertus médicinales (utilisé comme analgésique ou dans sa forme mâchée contre les rages de dents). Les données historiques attestent que c'est Christophe Colomb qui, pour la première fois en 1494, offre à ces supérieurs des feuilles de tabac séché.
Les marins espagnols ont ramené la plante en Europe, et très vite, ses supposées propriétés médicales l'imposent comme traitement des maladies majeures allant de la douleur jusqu'aux cancers. En 1588, le premier promoteur connu du tabac, Thomas Haret, préconise l'usage du tabac fumé ou en prise nasale. Il est mort des suites d'un cancer du nez causé justement par la prise de tabac. Plusieurs étapes portant sur les bienfaits et les méfaits du tabagisme se sont succédé jusqu'aux années 80, où les signes d'alerte lancés par les pouvoirs publics se sont particulièrement accrus. La dangerosité extrême du tabac étant reconnue, l'interdiction de fumer s'est généralisée à travers le monde entier notamment dans les pays développés.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d'ici 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 000 millions de victimes par an. Le tabagisme entraînera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la tuberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...
La problématique
La plupart des fumeurs commencent à fumer avant l'âge de 18 ans et près d'un quart d'entre eux ont commencé à consommer du tabac avant l'âge de 10 ans. Plus les jeunes commencent à fumer tôt, plus ils risquent de devenir des fumeurs réguliers et moins ils auront de chances de pouvoir arrêter de fumer.
Il est clairement établi que l'exposition à la publicité directe et indirecte en faveur du tabac ainsi que d'autres stratégies de commercialisation utilisées par l'industrie du tabac poussent les jeunes à faire davantage l'expérience du tabac et accroissent, par conséquent, pour eux le risque réel de consommer régulièrement des produits du tabac. L'industrie du tabac dépense des dizaines de milliards de dollars dans le monde chaque année pour commercialiser ses produits de manière efficace en faisant appel à un maximum de moyens. Face à cette menace pour les jeunes, la Journée mondiale sans tabac de cette année met l'accent sur le message suivant.
Un des moyens les plus efficaces pour les pays d'éviter que les jeunes ne fassent l'expérience du tabac et ne deviennent des consommateurs réguliers consiste à interdire toute forme de publicité directe et indirecte pour le tabac, y compris la promotion des produits du tabac et le parrainage par l'industrie du tabac de manifestations ou d'activités.
Tabagisme, des chiffres :
Il tue jusqu'à 50% des consommateurs réguliers de tabac. Environ un milliard de jeunes vivent aujourd'hui dans le monde dont 85% dans les pays en développement. Ce fléau contribue au changement de l'image classique d'une jeunesse en bonne santé. Selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), plus de 75 millions de personnes à travers le monde souffriront du cancer en 2030, soit trois fois plus qu'en 2000. Les chercheurs du Centre affirment que le nombre de nouveaux cas et de décès dus à cette maladie devrait plus que doubler en 30 ans. Le nombre de cas de cancer diagnostiqués dans le monde passera de 10,4 millions en 2000 à 26,4 millions en 2030, et le nombre des décès grimpera de 6,5 millions à 16,4 millions. Cette explosion de l'impact du cancer dans le monde est principalement due à l'augmentation de la population mondiale et son vieillissement, d'une part, et à la propagation de comportement à risque tels que l'obésité, le manque d'activité physique et le tabagisme, ce dernier représente un véritable problème de santé publique.
En effet, avec plus de 5 millions de morts annuellement  dans le monde, le tabagisme est impliqué dans environ 20% des accidents vasculaires cérébraux, 50% des maladies coronaires et 90% des cancers pulmonaires.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui prévoit que d'ici à 2020 le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an, considéré comme l'un des facteurs de risques majeurs du cancer, le tabagisme est à l'origine d'environ 30.000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués chaque année en Algérie. Avec une augmentation de 50% du nombre de cas entre 1986 et 2000, l'incidence des cancers pulmonaires au cours de ces dernières années suit la recrudescence du tabagisme. La localisation broncho-pulmonaire vient en première position chez l'homme, avec un taux standardisé autour de 25 cas pour 100.000 habitants, il représente 20% des cancers.
Il est neuf fois plus fréquent chez l'homme que chez la femme. Cette variation importante liée au sexe est en rapport direct avec la consommation infime dans la population féminine. Les taux chez l'homme sont quatre fois plus importants que ceux de la décennie 1966-1975. En plus du cancer du poumon, le tabac est aussi associé aux cancers du larynx, trachée, pharynx, bouche, lèvre,sophage, vessie, pancréas, rein, estomac et col de l'utérus. A cela s'ajoute les maladies cardio-vasculaires, les maladies respiratoires, les maladies oculaires et les maladies de la peau, où le tabac est aussi un facteur de risque potentiel.
publié par Equipe Blog dans: Santé
Samedi 31 Mai 2008
La drogue est une des cas criminels qui remplissent nos tribunaux et nos quartiers,cela n'inclut pas tous les autres problèmes sociaux qui ressortent dus à l'abus de drogues.
Malheureusement, presque tout le monde connaît quelqu'un qui est aux prises avec ces problèmes de surconsommation.
Qu’est-ce qu’une drogue?
En terme médical, une drogue est n’importe quelle substance qui, lorsqu’elle est introduite dans un organisme vivant, peut modifier une ou plusieurs de ses fonctions.
La drogue peut apporter un soulagement temporaire à certains problèmes de santé et/ou fournir en permanence à l’organisme une substance nécessaire qu’il ne peut plus produire par lui-même. Certaines drogues produisent des effets secondaires non désirés comme d’autres entraînent une dépendance malsaine qui a des racines autant au niveau physique qu’au niveau comportemental.
Comment les drogues affectent-elle le mental?
Le mental est notre outil le plus important. Avec quoi nous résolvons les problèmes associés à la vie que es drogues endommagent chez l’individu sa capacité de penser clairement ou d’être complètement conscient de son environnement présent.
Ces effets continuent longtemps après que la drogue semble avoir disparue du corps et ce qui crée une dépendance, active le système de récompense du cerveau (endorphines).
La promesse d’une récompense est très intense ce qui crée chez l’individu un « phénomène de manque » et le force à se concentrer sur la consommation de cette drogue.
L’habileté des drogues à fortement activer le système de récompense du cerveau (endorphines), combiné à leur capacité d’altérer chimiquement le fonctionnement normal de ce système, peut créer une dépendance.
Les drogues réduisent également le niveau de conscience d’un individu endommageant ainsi sa capacité de penser et sa perception exacte des éléments de son environnement.
Le toxicomane ne se déplace pas dans la même série d’événements que les autres, cela peut être aussi anodin que lorsqu’une personne fait de petites erreurs occasionnelles ou aussi sérieux qu’une hystérie totale (quand les événements apparents pour lui, sont totalement différents pour les autres) Cela peut aussi s’exprimer à différents niveaux entre ces deux cas extrêmes.
Comment les drogues affectent-elles le comportement?
Le toxicomane cache son problème de consommation aux membres de sa famille et à ses amis. Il commencera à souffrir des effets de sa propre malhonnêteté et se culpabilisera et à ce stade il peut devenir renfermé et être difficile d’approche. Il peut agir de manière étrange.
Plus il consomme, plus il se sentira coupable et plus il déprimera. Il sacrifiera son intégrité personnelle, ses relations avec sa famille, ses amis, son travail, ses épargnes et tout ce qu’il possède afin d’obtenir de plus en plus de drogues qui deviendront ce qu’il y a de plus important dans sa vie.
Ses relations personnelles et ses performances au travail vont se dégrader de façon drastique
La toxicomanie
C’est quoi ?
Ce terme est souvent associé à celui de dépendance, mais sa connotation psychiatrique (folie),il décrit aussi les symptômes liés à la prise d'une substance.
Certains le limitent strictement à l'usage de drogues[] ; d'autres l'utilisent pour désigner toute consommation de produits Psychotropes
Dès 1960, l'OMS recommande de lui préférer le terme dépendance :
En psychiatrie, ce sont les notions de recherche du plaisir et d'aliénation qui sont au centre de la définition, la toxicomanie se définit selon trois axes : plaisir, contrainte et toxicité.
Dans cette optique, plus que le produit, c'est la personnalité de l'usager qui détermine la toxicomanie, se définissant comme ayant « une appétence anormale et prolongée »[] dont l'origine serait à attribuer à des problèmes affectifs
Les origines de la toxicomanie
D'abord et avant tout, il faut comprendre que les substances qui modifient l'activité mentale sont essentiellement des analgésiques (substances qui font disparaître la douleur).
Pour qu'une drogue soit attirante aux yeux d'une personne, il faut que la personne en question ressente une forme quelconque de tristesse, de désespoir ou encore de douleur physique.
Le cycle de la toxicomanie
La toxicomanie suit essentiellement les étapes suivantes :
Prenons l'exemple de quelqu'un qui doit faire face à un problème ou qui ressent une forme quelconque de tristesse ou de désespoir ou encore qui souffre d'un malaise physique.
Il peut s'agir d'un adolescent qui vit sa première peine d'amour, d'une grand-maman souffrant d'arthrite ou d'un homme dans la force de l'âge qui se demande pourquoi il n'a aucun succès dans son travail. Il peut s'agir en fait de n'importe qui, peu importe son âge.
Le sujet commence à prendre des drogues qui semblent régler son problème. Il se sent mieux.
Et comme il semble mieux en mesure de mener sa vie, les drogues prennent une grande importance à ses yeux.
Il augmente graduellement sa consommation de drogues. Il est alors pris au piège,le problème qu'il tentait de régler au départ par les drogues s'estompe de sa mémoire.
À cette étape, tout ce à quoi il pense est de se procurer des drogues et d'en consommer. Il perd la capacité de contrôler sa consommation et ne tient pas compte des conséquences désastreuses de sa toxicomanie.
Le toxicomane tente maintenant de cacher sa consommation de drogues à ses amis et aux membres de sa famille. Il commence à souffrir des effets de sa propre malhonnêteté et de sa propre culpabilité. Il peut se replier sur lui-même et il est difficile de lui faire entendre raison. Il peut aussi adopter un comportement étrange, plus il consomme de drogues, et plus il se sent coupable et déprimé. Il laisse de côté son intégrité personnelle, allant jusqu'à mentir et à voler pour financer sa toxicomanie. Ses relations avec ses amis et les membres de sa famille, sans compter son rendement au travail, se minent radicalement. .
Comment la toxicomanie se manifeste telle ?
Le toxicomane est dans l'impossibilité de se passer d'un produit ou d'une substance. Il est dans un état de dépendance à l'égard des effets de la drogue.
Son organisme s'adapte aux effets d'une drogue au point qu'il est nécessaire d'augmenter les doses pour obtenir des effets d'ampleur constante : c'est la tolérance.
L'état résultant de la consommation répétée d'une drogue provoque le souhait d'en prolonger l'usage : c'est l'accoutumance.
Le sevrage est la privation du ou des produits auxquels le toxicomane est habitué. Il est en "état de manque".
Lorsque l'on supprime brutalement, chez un sujet dépendant, sa substance toxique, il se produit des manifestations physiques plus ou moins violentes ainsi qu'un malaise psychologique souvent profond.
Aussi, le sevrage, doit-il être effectué sous contrôle médical, progressivement, afin de faire disparaître les effets de la tolérance et de la dépendance entraînés par la toxicomanie.
Que recherche le toxicomane ?
Les effets recherchés par l'absorption de substances toxiques sont de trois ordres directement liés au type de drogue :
- Les stimulants provoquent excitation psychologique, gaieté, le sentiment de tension physique parfois violente.
- Les sédatifs déclenchent détente physique, apaisement, endormissement.
- Les hallucinogènes modifient les perceptions, les sensations visuelles, olfactives, auditives...
Les drogues et les changements de personnalité
Une personnalité d'un toxicomane, ça existe. Elle est artificielle et est créée par les drogues. Les drogues peuvent changer la personnalité d’origine d’une personne passant d’une bonne attitude à une autre qu’elle ne peut se permettre de montrer en surface et qui entretient secrètement des hostilités et de la haine.
Ce phénomène établi un lien entre la drogue et la hausse grandissante de la criminalité et détermine le déclin de notre culture moderne sociale et industrielle.
Il existe une prévalence supérieure dans la délinquance de la part des usagers de psychotropes, et surtout chez les usagers de psychotropes à haute potentiel accoutumant (héroïne, cocaïne…) ; cette constatation ne permet cependant pas de déterminer si la consommation de psychotropes est une conséquence ou une cause.
Cette délinquance s'exprime par les violences conjugales, par la revente de drogues, par des vols (avec ou sans effraction, avec ou sans violence) et par la prostitution. Certains comportements délictueux étant plus en rapport avec un produit que d'autres ; l'alcool favorise les violences conjugales ; l'héroïne favorise la revente de drogues et la prostitution par exemple.
La personnalité d'un toxicomane comprend certaines caractéristiques telles que:
-Saute d’humeur
-Instabilité
-Incapacité à terminer un projet
-Du ressentiment inexprimé et de la haine secrète
-Manque d’honnêteté et mensonges envers lui-même, sa famille, ses amis et ses employeurs
-Tendance à se tenir à l’écart de ceux qui l’aiment
-Peut apparaître comme étant chroniquement déprimé
-Peut commencer à voler les amis et la famille
Quelles sont les différentes drogues ?
Dans l'absolu, il n'y a pas de 'bonnes drogues" ou de "mauvaises drogues". On peut seulement distinguer les drogues "légales" (alcool, tabac ... )les drogues "prescrites" (médicaments morphiniques, barbituriques et tranquillisants ... ) et les drogues "interdites".
Pourquoi les jeunes se droguent-ils ?
"C'est la rencontre d'un produit, d'un individu et d'une société"
La toxicomanie est le symptôme d'un malaise profond,de même qu'il y a plusieurs types de drogues et d'effets recherchés, il y a plusieurs contextes familiaux ou sociaux à l'origine de la conduite toxicomaniaque.
Elle peut être provoquée par :
- la curiosité qui incite souvent à essayer la drogue, la mode, la pression du groupe,
- la fascination du tabou, de l'interdit,
- le rejet des valeurs traditionnelles : les Jeunes peuvent être scandalisés par les contradictions qu'ils observent entre les grands principes (non-violence, justice, respect de l'Homme ...) et la réalité quotidienne.
- la fuite devant la souffrance, la solitude, les difficultés à vivre, l'angoisse du lendemain.
- les difficultés de l'adolescence qui s'expriment parfois par une conduite de substitution : la dépendance aux parents est remplacée par la dépendance à la drogue...
Comment s'explique ce lien entre adolescence et toxicomanie ?
L'adolescence se caractérise fondamentalement par une crise qui apparaît de plus en plus tôt (dès 10-12 ans) et qui dure de plus en plus longtemps ( jusqu'à 24-25 ans),cette période est marquée par de profonds bouleversements physiques et psychologiques et se manifeste par une révolte, une opposition parfois violente aux modèles parentaux, scolaires, institutionnels,ce qui est une crise d'adolescence "normale".
Elle est utile dans la structuration de la personnalité et nécessaire pour le passage au stade adulte. Elle demande que les adultes soient présents pour aider, écouter, guider mais aussi limiter et manifester leur amour.
Lorsque cette crise se déroule mal on parle de crise d'adolescence "pathologique".
Celle-ci résulte souvent d'une carence dans l'entourage de l'adolescent qui ne trouve personne pour assurer efficacement le rôle d'écoute, de conseil, de guide et lui apporter l'amour qu'il attend.
Dès lors, soit il ne réagit pas et risque de s'installer dans la maladie mentale, soit la souffrance l'incite à des passages à l'acte, des réactions violentes contre les autres ou contre lui-même. Parmi elles, les conduites toxicomaniaques.
Quels sont les signes d'alerte ?
La diversité des comportements qui traduisent un malaise, un mal être de l'adolescent est très grande.
Schématiquement on distingue des signes précoces et des symptômes tardifs.
Les signes précoces :
-Troubles affectifs (turbulence, excitation, tristesse, angoisse, peurs excessives, isolement, auto dévalorisation ...).
-Pathologies du sommeil (endormissement très difficile, insomnies, réveils incessants, cauchemars ou au contraire hypersomnie, somnolence diurne).
-Comportement alimentaire perturbé (anorexie, boulimie, vomissements spontanés...).
-Troubles psychosomatiques (maux de tête, crises de tétanie, fatigue importante, maux de ventre, peur de la maladie).
-Difficultés scolaires (fléchissement des résultats, absentéisme, retards, phobie ou échec scolaire).
Les signes tardifs :
-Délinquance (vandalisme, bagarres, vol, fugue ...).
-Tentatives de suicide (passage à l'acte ou idées de mort, discours suicidaire ...).
Quelle attitude adopter face à ce malaise ?
Même si les attitudes adoptées par l'adolescent sont du domaine de la provocation, les adultes doivent instaurer, maintenir le dialogue avec le jeune, lui montrer qu'ils sont attentifs, l'assurer de leur affection et de leur compréhension tout en évitant le jugement, lui signifier sans cesse qu'il peut compter sur eux.
Il est important que l'adolescent se sente entouré même s'il semble rejeter l'aide proposée.
L'adulte doit également lui faire part de ses propres doutes, de ses interrogations et pas seulement de ses certitudes.
Si l'on présume que l'adolescent a eu une expérience de drogue, il convient d'éviter de l'espionner, de fouiller dans ses affaires.
Il est préférable d'aborder le sujet directement.
Quels traitements sont proposés aux toxicomanes ?
Lorsqu'un toxicomane présente des signes d'intoxication aiguë avec dépendance physique et psychique, la cure de sevrage (en milieu médical) s'avère indispensable, elle doit être impérativement assortie d'une démarche de participation active de la part de l'intéressé.
Il s'agit là d'une première étape qui pourra être suivie d'une période de postcure dans un centre spécialisé, destinée à faire le lien avec le retour à une existence sans dépendance. Les jeunes usagers de la drogue, légers, occasionnels ou tentés par elle, adressent un appel, expriment leur difficulté à vivre. Pour eux, il faut favoriser l'accès à des lieux d'accueil et d'écoute,
En quoi consistent les traitements ?
La prise en charge des toxicomanes s'effectue sur deux plans : physique et psychique.
A la cure de "sevrage physique" qui consiste en une aide médicamenteuse transitoire s'associe et succède une cure de "sevrage psychologique" où l'équipe thérapeutique aura pour objectif de réduire l'angoisse et la culpabilité du patient, de l'aider à résoudre son sentiment d’infériorité, de le soutenir pour qu'il mène à bien des projets personnels attrayants et revalorisant.
Cette démarche est longue et fastidieuse et s'accompagne fréquemment de rechutes.
Quelles actions sont envisageables en milieu scolaire ?
Pour prévenir les risques de toxicomanie, les établissements ont pour responsabilité de proposer des activités participatives de conduite de projets pour mettre les élèves en situation de résoudre des problèmes et favoriser leur aptitude à s'exprimer, s'affirmer, trouver des solutions...,mieux former et informer les adultes de l'établissement, quelles que soient leurs fonctions, sur l'adolescence, les conduites à risques...

publié par Equipe Blog dans: Santé
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