Dans sa sagesse infinie, ALLAH a prescrit à Ses créatures les règles inaltérables leur assurant une vie digne dans ce monde et la félicité dans l’Au-delà. Parmi ces règles, figure le jeûne qu’il a ordonné aux communautés successives de croyants. Loin de se réduire à l’abstinence alimentaire, le jeûne exige de l’homme la mobilisation de tout son être. L’observation extérieure des règles du jeûne doit s’accompagner d’une maîtrise des sens et plus particulièrement de la langue.
L’exercice spirituel que représente le jeûne doit démontrer à l’homme sa capacité de se priver pour un temps de ce qui lui semblait indispensable. Il doit lui révéler que, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, vouloir, c’est pouvoir, à condition que l’intention soit ferme et que le but recherché soit l’agrément d’ALLAH.
Le but d’un tel acte d’adoration a été clairement défini comme la recherche de l’état de crainte révérentielle de Dieu (la piété) critère de supériorité d’un individu sur un autre. Cette qualité ne se mesure que par celle des oeuvres qui en sont les témoins. L’école du jeûne est sans équivalent et doit amener à faire taire en chacun la tendance à la domination des autres, l’ostentation, la crainte d’autre que Dieu et toutes les formes insidieuses de l’appel du diable, seul véritable ennemi du genre humain.
Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin.
Dans un monde où la matière devient l’unité de mesure sacralisée, le jeûne du mois de Ramadan est là pour relativiser la conception dominante et pour fournir à ceux qui le désirent une arme à toute épreuve.
L’exercice spirituel que représente le jeûne doit démontrer à l’homme sa capacité de se priver pour un temps de ce qui lui semblait indispensable. Il doit lui révéler que, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, vouloir, c’est pouvoir, à condition que l’intention soit ferme et que le but recherché soit l’agrément d’ALLAH.
Le but d’un tel acte d’adoration a été clairement défini comme la recherche de l’état de crainte révérentielle de Dieu (la piété) critère de supériorité d’un individu sur un autre. Cette qualité ne se mesure que par celle des oeuvres qui en sont les témoins. L’école du jeûne est sans équivalent et doit amener à faire taire en chacun la tendance à la domination des autres, l’ostentation, la crainte d’autre que Dieu et toutes les formes insidieuses de l’appel du diable, seul véritable ennemi du genre humain.
Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin.
Dans un monde où la matière devient l’unité de mesure sacralisée, le jeûne du mois de Ramadan est là pour relativiser la conception dominante et pour fournir à ceux qui le désirent une arme à toute épreuve.
L'instauration du jeûne de Ramadan
Le jeûne du mois de Ramadan constitue la quatrième des cinq bases fondamentales sur lesquelles l'Islam est édifié. L'obligation de jeûner a été instaurée pour les musulmans, dans la seconde année de l'Hégire, par la révélation de ce verset du Coran: «Ô les croyants! On vous a prescrit as-Siyam [le jeûne] comme on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété» (Sourate 2, verset 183).
Les mérites de Ramadan
Le prophète (SAW) a dit:
«Le Ramadan est venu à vous! C'est un mois de bénédiction. Allah vous enveloppe de paix et fait descendre la miséricorde. Il décharge des fautes et Il exauce les demandes. Allah vous regarde rivaliser d'ardeur dans ce but et il se vante de vous auprès de Ses anges. Montrez à Allah le meilleur de vous-mêmes, car est bien malheureux celui qui est privé de la miséricorde d'Allah, Puissant et Majestueux!». (Ibn Majah)
«C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer». (Bayhaqi)
«Lorsqu'arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité se reposer des peines du bas monde!» ». (Bayhaqi)
«Celui qui jeûne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les règles du jeûne, expie son passé». (Boukhari)
«Si les serviteurs savaient quelle est la valeur du mois de Ramadan, ils souhaiteraient que l'année entière fût Ramadan ». (Bayhaqi)
«Le Ramadan est venu à vous! C'est un mois de bénédiction. Allah vous enveloppe de paix et fait descendre la miséricorde. Il décharge des fautes et Il exauce les demandes. Allah vous regarde rivaliser d'ardeur dans ce but et il se vante de vous auprès de Ses anges. Montrez à Allah le meilleur de vous-mêmes, car est bien malheureux celui qui est privé de la miséricorde d'Allah, Puissant et Majestueux!». (Ibn Majah)
«C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer». (Bayhaqi)
«Lorsqu'arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité se reposer des peines du bas monde!» ». (Bayhaqi)
«Celui qui jeûne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les règles du jeûne, expie son passé». (Boukhari)
«Si les serviteurs savaient quelle est la valeur du mois de Ramadan, ils souhaiteraient que l'année entière fût Ramadan ». (Bayhaqi)
La nuit du Destin
Le prophète (SAW) dit: «Toutes les fautes passées sont pardonnées à celui qui passe la nuit du Destin en veillée pieuse avec foi et espoir de récompense» (Moslim).
Le prophète (SAW) dit: «Cherchez la nuit du Destin parmi les nuits impaires de la dernière décade du mois de Ramadan» (Boukhari). [c'est à dire la nuit dont le lendemain correspond au 21, 23, 25, 27 ou 29 de Ramadan]
Le prophète (SAW) a recommandé de répéter cette invocation au cours de la nuit du Destin: «Ô mon Dieu! Tu est indulgent, Tu aimes le pardon: fais-moi grâce! [Allahoumma innaka 'afouwwoune touhibboul 'afouwa fa'fou 'anni] »
Le prophète (SAW) dit: «Cherchez la nuit du Destin parmi les nuits impaires de la dernière décade du mois de Ramadan» (Boukhari). [c'est à dire la nuit dont le lendemain correspond au 21, 23, 25, 27 ou 29 de Ramadan]
Le prophète (SAW) a recommandé de répéter cette invocation au cours de la nuit du Destin: «Ô mon Dieu! Tu est indulgent, Tu aimes le pardon: fais-moi grâce! [Allahoumma innaka 'afouwwoune touhibboul 'afouwa fa'fou 'anni] »
Des bonnes oeuvres pendant Ramadan
La charité
Le prophète (SAW) dit:
«La meilleure charité est celle accomplie pendant Ramadan» (Tirmidy)
«Qui donne à manger ou à boire à quelqu'un qui jeûne, d'un bien licitement acquis, les anges ne cessent de prier pour lui durant Ramadan. L'archange Gabriel prie pour lui la nuit du Destin» (Boukhari)
«La meilleure charité est celle accomplie pendant Ramadan» (Tirmidy)
«Qui donne à manger ou à boire à quelqu'un qui jeûne, d'un bien licitement acquis, les anges ne cessent de prier pour lui durant Ramadan. L'archange Gabriel prie pour lui la nuit du Destin» (Boukhari)
La prière des Tarawih
Le prophète (SAW) dit: «Qui se lève pour prier pendant les nuits de Ramadan, avec foi et en comptant sur la récompense divine, Dieu pardonne ses fautes passées». (Boukhari & Moslim)
La lecture du Coran
Le prophète (SAW) redoublait la récitation du Coran, pendant le mois de Ramadan. Gabriel descendait réciter avec lui. (Boukhari).
Le prophète (SAW) dit: «Le jeûne et la prière de Ramadan intercéderont pour l'homme le jour de la résurrection. Le jeûne dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de boire et de manger pendant le jour». Le Coran dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de dormir la nuit » « Accepte notre intersession pour lui!» ». (Ahmed & Nassai)
Le prophète (SAW) dit: «Le jeûne et la prière de Ramadan intercéderont pour l'homme le jour de la résurrection. Le jeûne dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de boire et de manger pendant le jour». Le Coran dira: « Seigneur! Je l'ai empêché de dormir la nuit » « Accepte notre intersession pour lui!» ». (Ahmed & Nassai)
La retraite spirituelle (I'tikaf)
Elle consiste à garder la mosquée dans un esprit de dévotion pour plaire à Dieu. Le prophète (SAW) a fait la retraite la dernière décade de Ramadan et ne cessa de la pratiquer, jusqu'à sa mort. Il dit: «La mosquée est le refuge de tout homme pieux. Dieu a promis à celui qui y fait sa retraite de lui accorder sérénité et miséricorde, de le faire traverser le Sirat [pont jeté sur l'Enfer] pour le faire parvenir à Sa grâce au Paradis» (Tirmidy).
Des pratiques recommandées de Ramadan
Rompre le jeûne aussitôt que le soleil se couche
Le prophète (SAW) dit: «On ne cesse d'être dans la bonne voie tant qu'on s'empresse de rompre le jeûne». (Boukhari & Moslim)
Invoquer Dieu au moment même de la rupture du jeûne
Le prophète (SAW) dit: «N'est pas repoussée la demande faite par le jeûneur au moment de la rupture de son jeûne» (Ibn Majah)
Le prophète (SAW) faisait l'invocation suivante: « Au nom d'Allah! Ô mon Dieu! J'ai jeûné pour Toi et j'ai rompu avec ce que Tu m'as donné! [Bismillah! Allahoumma laka soumtou wa 'ala rizqika aftartou!]». (Abou Daoud)
Le prophète (SAW) faisait l'invocation suivante: « Au nom d'Allah! Ô mon Dieu! J'ai jeûné pour Toi et j'ai rompu avec ce que Tu m'as donné! [Bismillah! Allahoumma laka soumtou wa 'ala rizqika aftartou!]». (Abou Daoud)
Prendre le Sahour et le retarder
Prendre un dernier repas « Sahour » en fin de nuit, à l'approche de l'aube sans toutefois s'alimenter au delà du Fajre. Le prophète (SAW) dit: «Le Sahour est tout entier bénédiction; ne le délaissez pas. Prenez en ne serait-ce qu'une gorgée d'eau car Allah envoie Sa miséricorde et les anges demandent le pardon pour celui qui fait ce repas». (Ahmed)
publié par Equipe Blog



La Maison de l’artisanat d’Oued Koriche, un véritable bijou architectural, inaugurée le 8 avril 2006 en grande pompe par le président de la République, se meurt et les artisans locataires des lieux tirent la sonnette d’alarme en vue de sauver l’infrastructure et sauvegarder leurs activités.
Réalisée dans un quartier populaire de la capitale, la Maison de l’artisanat a été créée dans le but de promouvoir le secteur de l’artisanat. Elle dispose d’ateliers de formation, de production et d’une salle de vente de produits artisanaux. Les 18 artisans activant sur les lieux ont été sélectionnés suite à un appel d’offres lancé par la circonscription administrative de Bab-El-Oued. «Nous avions espéré que la Maison de l’artisanat, vu ses qualités architecturales et les activités qui y sont pratiquées, serait intégrée dans les circuits touristiques et bénéficierait d’une promotion à la hauteur de sa grandeur. Mais nous en sommes loin et les lieux sont quasi désertiques à longueur d’année alors que nos activités se meurent», expliquent les artisans occupant les lieux. Ils préciseront, en outre, qu’ils activent sans relâche pour faire la promotion des lieux, en vain.
Il s’agit notamment de demandes d’aides adressées a l’Office national du tourisme, au ministère de la Culture et aux agences de tourisme. La Maison de l’artisanat a été réalisée par la wilaya d’Alger et est sous tutelle de la régie foncière d’Alger, expliquent les locataires qui précisent, en outre, que le cahier des charges stipulait que pour la première année d’activité, les locaux seraient cédés gratuitement, alors que le coût de la location était fixé pour les deuxième et troisième années à 10 000 DA (article 24 du cahier des charges).
«Après le passage du président de la République, la régie foncière nous a demandé de régler une somme de 44 000 DA sous forme d’avance sur les charges, ce qui est une procédure non réglementaire, étant donné que nous venions d’occuper les lieux. Nous avions donc refusé de payer cette somme».
Et d’ajouter : «Par la suite, les pluies de l’hiver 2007 ont vite mis à nu les défauts de la Maison de l’artisanat du fait que beaucoup de locaux ont été inondés sans que cela ne soit pris en considération par les autorités concernées.» Les artisans installés dans cette maison, désabusés, confient que leur première année a été particulièrement difficile du fait notamment des faibles ressources financières de cette commune de la capitale et de la situation géographique des lieux qui n’en fait pas un pôle attractif pour les touristes étrangers. Devant cette situation, les artisans se sont organisés en association. Cette dernière, dénommée «Racines et traditions», ne dispose pas à ce jour d’agrément. «L’agrément nous aurait au moins permis de bénéficier d’une aide en vue d’organiser des opérations de promotion», ajoutent les artisans membres de l’association.
Ils expliquent, par ailleurs, qu’ils ont été jusqu’à sortir de leurs locaux pour faire du porte-à-porte et vendre leurs produits, opération qui n’a pas obtenu un grand succès. Ceci alors que la régie foncière, selon eux, interdit toute manifestation à l’intérieur du centre. Les artisans noteront, en outre, que la régie foncière a tenté de leur imposer un loyer de 18 000 DA pour ensuite le ramener à 13 000 DA après qu’ils eurent protesté à maintes reprises. Ils déclareront ainsi que le montant du loyer exigé n’est pas conforme au cahier des charges. Par ailleurs, les artisans signalent qu’ils n’arrivent même plus à acheter de la matière première. Devant cette situation, les occupants de la Maison de l’artisan de Triolet lancent un appel au président de la République, espérant ainsi arriver à une solution qui mettrait fin au marasme qu’ils vivent depuis trois années.
Quotidien :Le Soir d’Algerie le 13 Aout 2008
Quotidien :Le Soir d’Algerie le 13 Aout 2008
publié par Equipe Blog dans: Festivités

OUED KORICHE